Tunis Stock Exchange
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Après l’accélération exceptionnelle observée sur STAR et le passage proche des 100 DT, le titre a entamé une phase de correction et de consolidation, avant de retrouver progressivement des acheteurs. Dans notre précédente analyse, [STAR : une accélération parabolique qui appelle désormais à la prudence], nous avions justement souligné le caractère particulièrement tendu de la progression et la nécessité d’une phase de respiration. Aujourd’hui, la structure hebdomadaire reste constructive. Le cours évolue autour de 92,27 DT, au-dessus de la Tenkan à 89,95 DT, de la Kijun à 79,76 DT et du Kumo, situé entre 74,10 et 84,85 DT. La zone des 89–90 DT constitue désormais le premier niveau dynamique à surveiller. Son maintien permettrait de préserver la structure actuelle et laisserait ouverte la possibilité d’une nouvelle tentative vers la zone des 95–100 DT. À l’inverse, une rupture durable de la Tenkan ouvrirait la voie à une consolidation plus profonde vers la Kijun. Un contexte fondamental désormais plus favorable Cette configuration technique intervient alors que les indicateurs du premier semestre 2026 montrent une nette amélioration des performances de STAR, notamment grâce au redressement de la branche non-vie. Le chiffre d’affaires progresse de 7,99 %, tandis que le résultat technique non-vie passe de 0,94 MD à 4,92 MD. Le résultat net atteint 28,13 MD, en hausse de 31,94 % sur un an. Ces éléments apportent un nouvel éclairage à la tendance boursière actuelle. Notre analyse doit donc désormais être lue à travers deux dimensions complémentaires : une tendance technique toujours haussière et des fondamentaux en amélioration. Pour approfondir la lecture fondamentale, voir également :STAR : un premier semestre 2026 en nette amélioration, porté par le redressement de la branche non-vie Conclusion STAR reste dans une structure haussière sur le graphique hebdomadaire, mais après la phase parabolique, le marché doit désormais démontrer sa capacité à construire une nouvelle base. 89–90 DT constitue le premier niveau à surveiller, tandis que 79,76 DT reste la référence structurelle majeure. La prochaine étape sera donc moins une question de vitesse que de qualité de consolidation et de reconstruction du mouvement haussier. Analyse réalisée à partir des données de marché et des informations financières publiées disponibles à la date de rédaction. Cette analyse est fournie à titre informatif et éducatif et ne constitue pas une recommandation d’achat ou de vente de titres financiers.
Commercial International Bank Egypt (CIB) s’est hissée au deuxième rang mondial de la catégorie des banques de taille intermédiaire dans le classement « World’s Top Performing Banks 2026 », publié par Forbes en partenariat avec Statista. Lire aussi : Forbes dévoile son premier classement mondial des banques les plus performantes. La banque égyptienne arrive juste derrière l’américaine SoFi dans la catégorie regroupant les établissements dont le total des actifs se situe entre 20 et 50 milliards de dollars. Le classement ne place donc pas CIB au deuxième rang de toutes les banques mondiales, mais au deuxième rang de son groupe de taille. Publié pour la première fois en 2026, ce palmarès distingue 500 banques issues de 89 pays. Contrairement au classement « World’s Best Banks » de Forbes, principalement fondé sur l’évaluation des clients, cette nouvelle étude repose sur des données objectives de performance financière. Quatre dimensions financières évaluées Forbes et Statista ont évalué les banques selon quatre grands critères pondérés : la rentabilité, pour 30 % de la note ; la solidité du capital et du financement, pour 25 % ; la qualité des actifs et l’efficacité opérationnelle, pour 25 % ; la croissance et la qualité des bénéfices, pour 20 %. L’analyse s’appuie notamment sur des données provenant de plateformes financières comme S&P Capital IQ, sur des travaux de recherche ainsi que sur les informations communiquées par les banques. La rentabilité a été appréciée à travers des indicateurs tels que le rendement moyen des actifs, le coefficient d’exploitation et la marge nette d’intérêt. La croissance des bénéfices, leur stabilité et l’évolution des dépôts de la clientèle sur plusieurs années ont également été prises en considération. La solidité du capital et de la structure de financement a notamment été mesurée au moyen du ratio de fonds propres et du rapport entre les crédits et les dépôts. La qualité du portefeuille de crédits, la maîtrise des risques et la résilience du bilan ont, quant à elles, alimenté l’évaluation de la qualité des actifs. Des banques comparées à des établissements de taille similaire Afin d’éviter de comparer directement des établissements présentant des dimensions très différentes, Forbes et Statista ont réparti les banques éligibles en six catégories selon leur total d’actifs : plus de 500 milliards de dollars d’actifs pour la catégorie “banques mondiales” ; de 100 à 500 milliards de dollars pour les grandes banques ; de 50 à 100 milliards de dollars pour les banques de taille intermédiaire supérieure ; de 20 à 50 milliards de dollars pour les banques de taille intermédiaire ; de 10 à 20 milliards de dollars pour les banques de taille intermédiaire inférieure ; de 3 à 10 milliards de dollars pour les petites banques. C’est dans la quatrième catégorie, celle des établissements détenant entre 20 et 50 milliards de dollars d’actifs, que CIB a décroché la deuxième place mondiale. Lire aussi : La BIAT se classe 28e mondiale parmi les banques disposant de 10 à 20 milliards de dollars d’actifs. Une sélection fondée sur plusieurs années de données Pour être retenus, les établissements devaient exercer une activité de collecte de dépôts et de financement des particuliers ou des entreprises, disposer de plus de 3 milliards de dollars d’actifs et publier des états financiers audités. Ils devaient également fournir au moins trois années consécutives de données financières comparables. Cette distinction met ainsi en avant la rentabilité, la croissance, la solidité financière et la qualité des actifs de CIB par rapport aux autres banques appartenant à la même catégorie de taille. Dans les autres catégories, OCBC Bank et DBS Group, toutes deux basées à Singapour, occupent respectivement les deux premières places parmi les banques mondiales disposant de plus de 500 milliards de dollars d’actifs. Attention à distinguer deux palmarès : World’s Top Performing Banks 2026 : classement fondé principalement sur les performances financières — rentabilité, croissance, solidité du financement et du capital, qualité des actifs et efficacité opérationnelle. C’est dans ce classement que figure la CIB. World’s Best Banks : classement distinct, également réalisé par Forbes et Statista, mais fondé essentiellement sur une enquête menée auprès des clients des banques. Le classement est produit par le magazine économique américain Forbes, en partenariat avec Statista, société allemande spécialisée dans les études de marché et les statistiques.
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