Tunis Stock Exchange
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Dans l'étude d'évaluation du reporting ESG annexée à son rapport sur la durabilité, publié le 30 octobre 2026, le Conseil du Marché Financier (CMF) dresse un constat sévère des rapports extra-financiers des sociétés cotées. Trois émetteurs y sont pourtant nommément cités pour leurs bonnes pratiques. Les assureurs Maghrebia et Maghrebia Vie sont les seuls de l'échantillon à avoir fait vérifier leur rapport par un auditeur indépendant. Amen Bank se distingue par son adhésion au Partenariat pour la comptabilité carbone des institutions financières (PCAF). Retour sur ces deux pratiques, ce qu'elles recouvrent et ce qu'elles disent du chemin qui reste à parcourir pour le marché. Trois publications du régulateur Le 30 octobre 2026, le CMF a annoncé par communiqué la publication de son Rapport sur les actions et les orientations en faveur de la durabilité. Il y réaffirme ses recommandations à l'ensemble des intervenants du marché : intégrer progressivement les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans leurs stratégies, leurs pratiques et leurs décisions, et renforcer la transparence de leur information sur la durabilité. Le rapport, long de 25 pages, retrace les initiatives conduites dans le cadre du plan stratégique du régulateur. Il rappelle notamment les communiqués du 25 décembre 2025 et du 13 février 2026, qui ont fait entrer les informations ESG financièrement significatives dans les notes aux états financiers des sociétés faisant appel public à l'épargne (FAPE). L'étude annexée en constitue le volet chiffré. Elle examine d'une part les notes ESG des états financiers arrêtés au 31 décembre 2025, d'autre part 18 rapports ESG publiés volontairement au titre de l'exercice 2024 par des sociétés cotées à la Bourse de Tunis. C'est dans ce second volet que figurent les trois sociétés, chacune signalée par une note de bas de page. Le CMF précise que l'étude revêt un caractère exclusivement analytique et que ses appréciations ne constituent pas des positions officielles opposables. Des exceptions dans un échantillon en retrait La portée de ces mentions se mesure à l'aune du diagnostic d'ensemble. Le CMF a noté les 18 rapports à l'aide d'une grille en six axes, qui évalue la qualité du reporting et non la performance environnementale ou sociale des entreprises. Le score moyen ressort à 2,05 sur 5, soit environ 41 %. Seuls 4 rapports franchissent le seuil de 50 % jugé acceptable. Le régulateur relève une maturité « émergente à intermédiaire », des rapports souvent construits autour d'une logique de communication RSE plutôt que de matérialité, et une tendance au « green narrative », qui met en avant les réalisations positives et laisse dans l'ombre les difficultés et les objectifs non atteints. L'axe le plus faible est celui de la fiabilité et de l'assurance des données, avec une moyenne de 0,56 sur 5. C'est précisément sur ce terrain, et sur celui de la mesure climatique, que l'étude isole les trois sociétés. Le CMF estime que ces expériences montrent qu'un reporting structuré, publié en même temps que les états financiers et vérifié de manière indépendante constitue « une démarche réaliste et accessible aux sociétés tunisiennes », dès lors que la gouvernance et la collecte des données sont suffisamment matures. Maghrebia et Maghrebia Vie : le choix de la vérification externe Selon l'étude, seuls deux émetteurs sur 18 ont soumis leur reporting extra-financier à une vérification externe, dite d'« assurance limitée », réalisée par un auditeur indépendant : Assurances Maghrebia et Assurances Maghrebia Vie. Ce sont les deux seuls rapports à obtenir la note maximale de 5 sur 5 sur ce critère. Les seize autres ne font l'objet d'aucune vérification externe. La vérification externe consiste à confier à un professionnel indépendant l'examen des informations de durabilité publiées par l'entreprise. Son rôle est comparable à celui du commissaire aux comptes pour les états financiers : il contrôle que les indicateurs sont correctement collectés, calculés et présentés selon le référentiel annoncé. La référence internationale en la matière est la norme ISAE 3000 (révisée), qui encadre les missions d'assurance portant sur des informations autres que financières. Le mot « assurance » n'y désigne pas un contrat d'assurance : traduit de l'anglais « assurance engagement », il renvoie au degré de confiance que l'auditeur apporte sur la fiabilité de l'information. Cette norme distingue deux niveaux. L'assurance raisonnable, la plus exigeante, aboutit à une conclusion positive, proche de celle d'un audit des comptes. L'assurance limitée repose sur des travaux plus restreints, principalement des entretiens, des procédures analytiques et des tests par sondage. Elle s'exprime sous forme négative : l'auditeur indique n'avoir rien relevé qui le conduise à penser que l'information est significativement inexacte. C'est le niveau le plus répandu dans le reporting de durabilité, et celui retenu par les deux assureurs. Le rapport extra-financier 2024 du groupe Assurances Maghrebia, publié sur le site de la Bourse de Tunis, en donne une illustration. L'auditeur indépendant y indique avoir mené ses travaux selon la norme ISAE 3000 (révisée), en mars et avril 2025, à partir de procédures analytiques et de tests de détail. Il conclut n'avoir rien relevé laissant penser que le rapport n'a pas été établi, dans ses aspects significatifs, conformément au guide ESG de la Bourse de Tunis. Le rapport ESG 2024 de Maghrebia Vie, deuxième publié par la compagnie, suit la même démarche. Sa vérification, présentée comme volontaire, a été menée selon la même norme en mars et avril 2025 par une équipe de quatre personnes, et aboutit à la même conclusion de vérification limitée au regard du guide ESG de la Bourse de Tunis. Les deux rapports reposent sur huit enjeux RSE prioritaires définis avec les parties prenantes dans le cadre d'un programme pilote du CITET. Ils signalent aussi leurs limites : certains indicateurs ont un périmètre restreint, comme la consommation énergétique, limitée au siège social, et l'auditeur de Maghrebia Vie rappelle que certaines données dépendent de choix méthodologiques et d'estimations. Pour un investisseur, la différence est concrète. Une donnée vérifiée peut être suivie d'une année sur l'autre et comparée avec un degré de confiance supérieur. Le CMF le formule sans détour : pour les investisseurs, l'audit de la véracité des communications ESG revêt désormais une importance comparable à celle du contrôle des états financiers traditionnels. Amen Bank : mesurer le carbone de ce que l'on finance L'étude du CMF cite Amen Bank, qui se démarque selon le régulateur par son adhésion au Partnership for Carbon Accounting Financials (PCAF), le Partenariat pour la comptabilité carbone des institutions financières. Le CMF y voit un engagement en faveur de la transparence climatique et du pilotage des risques liés au carbone, appuyé sur une méthodologie reconnue à l'échelle internationale. Le PCAF est une coalition d'institutions financières lancée en 2015 aux Pays-Bas, étendue à l'Amérique du Nord en 2018 puis devenue mondiale en 2019. Il a publié en novembre 2020 un standard mondial de comptabilisation des gaz à effet de serre pour le secteur financier, revu par le GHG Protocol, la référence internationale en matière de comptabilité carbone. Ce standard porte sur les « émissions financées ». Pour une banque, les émissions de ses agences ou de sa consommation d'énergie ne représentent qu'une faible part de son empreinte. L'essentiel provient des entreprises et des projets qu'elle finance. La méthode PCAF attribue à la banque une part des émissions de chaque client, au prorata de son financement, pour six catégories d'actifs : actions cotées et obligations d'entreprises, prêts aux entreprises et actions non cotées, financement de projets, immobilier commercial, prêts hypothécaires et prêts automobiles. Ces émissions correspondent à la catégorie 15 du scope 3 du GHG Protocol. L'intérêt est double. La mesure permet d'identifier les secteurs et les clients les plus émetteurs du portefeuille, donc les plus exposés au risque de transition, qu'il s'agisse d'un durcissement réglementaire ou du mécanisme d'ajustement carbone aux frontières (MACF) de l'Union européenne pour les clients exportateurs. Elle rend aussi les chiffres comparables d'une institution à l'autre, puisque toutes appliquent la même méthode. Dans son rapport annuel 2024, Amen Bank indique avoir officialisé son adhésion au PCAF au cours de cet exercice et se présente comme la première banque tunisienne à rejoindre ce partenariat. Elle y indique également avoir entamé son premier bilan carbone, en partenariat avec le cabinet EY. Le rapport annuel ne publie toutefois pas encore de chiffre d'émissions financées. L'adhésion marque donc l'adoption d'une méthode et d'un engagement, dont les premiers résultats publiés permettront d'apprécier la portée. Des repères plutôt qu'un palmarès Ces mentions doivent être lues pour ce qu'elles sont. Le CMF ne publie pas de classement nominatif des 18 rapports et ne révèle pas les scores individuels des sociétés citées. Il distingue des pratiques précises, la vérification externe d'un côté et la comptabilité carbone des portefeuilles de l'autre, sans se prononcer sur la performance environnementale ou sociale globale des entreprises concernées. L'étude reste, selon ses propres termes, analytique et non opposable. Leur intérêt tient à la démonstration qu'elles apportent. Les trois sociétés ont adopté des pratiques que le marché tunisien n'impose pas encore. Aucune règle n'oblige aujourd'hui à publier un rapport ESG, ni à le faire vérifier, ni à mesurer ses émissions financées. Le régulateur en fait des références utiles pour accompagner la convergence progressive avec les standards internationaux. Elles éclairent aussi la direction que trace le CMF. Son étude conclut à la nécessité d'un cadre commun de reporting extra-financier, définissant un socle minimal d'exigences et soumis à une vérification indépendante. Cette conclusion n'est pas une réglementation adoptée et ne s'accompagne d'aucun calendrier. Mais elle laisse entrevoir que ce qui distingue aujourd'hui Maghrebia, Maghrebia Vie et Amen Bank pourrait, demain, devenir la norme pour l'ensemble des émetteurs. Sources Communiqué du CMF du 30 octobre 2026 Rapport sur les actions et les orientations du CMF en faveur de la durabilité, octobre 2026 Étude du CMF « Reporting ESG des sociétés faisant appel public à l'épargne », 2026, annexée au rapport Rapport extra-financier 2024 du groupe Assurances Maghrebia (Bourse de Tunis) Rapport annuel 2024 d'Amen Bank (CMF) Standard mondial PCAF de comptabilisation des émissions du secteur financier (GHG Protocol) Rapport ESG 2024 d'Assurances Maghrebia Vie (Bourse de Tunis)
Après deux mois consécutifs de repli, le marché boursier tunisien retrouve le chemin de la hausse en octobre 2026. Le TUNINDEX termine le mois sur un gain de 1,29 %, grâce à un rebond décisif lors des deux dernières séances. Cette reprise, portée notamment par les valeurs bancaires, intervient toutefois dans un contexte de net ralentissement des échanges, dont le volume mensuel atteint son plus bas niveau de l’année sur le compartiment des titres de capital. Après deux mois consécutifs de correction, marqués par des baisses de 3,15 % en août et de 5,26 % en septembre, la Bourse de Tunis redresse la barre en octobre 2026. L’indice de référence du marché, le TUNINDEX, rebondit de 1,29 %, sauvé in extremis par les deux dernières séances du mois. Au 28 octobre, l’indice affichait encore une légère contre-performance mensuelle de 0,03 %. Les deux dernières séances ont toutefois inversé la tendance, avec des progressions respectives de 0,42 % et de 0,89 %, permettant au marché de clôturer le mois en territoire positif. À l'issue de cette reprise, le TUNINDEX porte sa performance cumulée depuis le début de l'année à 38,46 %. Ce redressement de l'indice masque néanmoins des évolutions sectorielles contrastées. Malgré le recul des biens de consommation, pénalisés notamment par POULINA et Délice Holding, des matériaux de base et des assurances, le TUNINDEX a bénéficié du rebond des valeurs bancaires et des services financiers, ainsi que de la poursuite de la progression des services aux consommateurs, soutenus par les valeurs de la distribution. Cette amélioration de la tendance boursière ne s'est toutefois pas accompagnée d'un regain d'activité. Le volume quotidien moyen des échanges sur les titres de capital, hors transactions de bloc, s'est replié à 6,6 millions de dinars en octobre, contre 7,0 millions de dinars le mois précédent. Des volumes en berne : le mois le plus faible de l'année pour les titres de capital Le volume global des échanges sur la cote de la Bourse de Tunis a chuté de 44,1 % en octobre 2026, passant de 344,8 millions de dinars en septembre à 192,8 millions de dinars, soit une contraction de 152,0 millions de dinars en un mois. Ce recul concerne les deux compartiments de la cote, avec des diminutions relativement proches en valeur absolue. Sur le compartiment des titres de capital, les échanges se contractent de 68,0 millions de dinars, soit 30,4 %, pour s'établir à 156,0 millions de dinars, leur niveau mensuel le plus faible depuis le début de l'année. Le compartiment obligataire accuse une baisse encore plus prononcée, avec des volumes en repli de 83,9 millions de dinars, soit 69,5 %, à 36,8 millions de dinars. Ces échanges portent exclusivement sur les valeurs du Trésor. Sur les titres de capital, la diminution de l'activité provient à la fois du marché central et des transactions de bloc. Ces dernières enregistrent une chute de 52,2 millions de dinars, soit 74,5 %, pour totaliser 17,9 millions de dinars, représentant ainsi 11,5 % du volume des échanges du compartiment. Le marché central affiche également une contraction, quoique moins marquée. Ses volumes reculent de 15,8 millions de dinars, soit 10,3 %, pour s'établir à 138,1 millions de dinars. Dans ce contexte, la moyenne quotidienne des échanges sur les titres de capital passe de 10,2 millions de dinars en septembre à 7,4 millions de dinars en octobre. Hors transactions de bloc, cette moyenne s'établit à seulement 6,6 millions de dinars, contre 7,0 millions de dinars en septembre et un pic annuel de 15,1 millions de dinars enregistré en juin 2026. Les valeurs les plus actives : BIAT domine les échanges. Avec un volume de transactions de 35,8 millions de dinars, le titre BIAT domine les échanges en octobre 2026, concentrant à lui seul 22,9 % du volume total des transactions sur les titres de capital de la cote. La SFBT occupe la deuxième place du classement, avec un volume d'échanges équivalant à près de la moitié de celui enregistré sur BIAT. Trois autres valeurs bancaires suivent dans le classement : Amen Bank, BNA et Attijari Bank, qui cumulent ensemble 31,6 millions de dinars de transactions. Cette prédominance des valeurs bancaires parmi les titres les plus actifs confirme leur place centrale dans l'animation de la cote tunisienne. Palmarès des performances : une balance relativement équilibrée La balance des variations mensuelles fait apparaître une légère prédominance des baisses, avec 37 valeurs en recul, 32 en hausse et 6 inchangées. Pour le deuxième mois consécutif, SOTEMAIL signe la meilleure performance de la cote, avec une envolée de 45,4 %. Loin derrière, STIP s'adjuge la deuxième place du palmarès grâce à un rebond de 31,2 %. Cette progression intervient après une chute de 31,1 % en septembre, qui avait alors constitué la plus forte baisse mensuelle de la cote. Le titre réalise ainsi un spectaculaire retournement de tendance. ASSAD complète le podium avec une appréciation de 22,9 %. Cette performance intervient alors que la société prépare l'introduction en Bourse d'Alger de sa filiale. À l'autre extrémité du classement, CELLCOM accuse la plus forte baisse du mois, avec une dépréciation de 25,1 %. SIPHAT figure également parmi les valeurs les plus pénalisées, abandonnant 21,8 %, suivie de BTE, dont le titre recule de 19,7 %. Valeurs bancaires : sept hausses contre cinq baisses Le secteur bancaire affiche une balance des performances plus favorable, avec sept titres en hausse contre cinq en baisse. BH Bank prend la tête du classement sectoriel grâce à une progression mensuelle de 7,8 %, portant son cours à 12,06 dinars. Elle est suivie de près par UIB, qui s'apprécie de 6,8 % pour terminer le mois à 33,90 dinars. La Banque de Tunisie complète le podium bancaire avec un gain de 5,5 %, clôturant à 8,20 dinars. À l'inverse, BTE ferme la marche avec une chute de 19,7 %, ramenant son cours à 6,970 dinars. Wifack International Bank figure également parmi les valeurs bancaires les plus affectées, avec un recul de 9,3 %, à 8,00 dinars. Performances sectorielles : les banques soutiennent le rebond du TUNINDEX L'analyse des performances sectorielles fait ressortir une évolution relativement équilibrée, mais marquée par des disparités importantes entre les différentes branches d'activité. En tête du classement, le secteur des technologies, représenté par une seule valeur, affiche une progression de 4,3 %, correspondant à la performance de TELNET Holding, dont le cours termine le mois à 11,10 dinars. Le secteur bancaire se distingue également avec un rendement mensuel positif de 2,2 %. Compte tenu de son poids dans la capitalisation boursière, cette progression a largement contribué au rebond du TUNINDEX, qui clôture octobre sur un gain de 1,29 %. Les valeurs industrielles occupent la troisième place du classement sectoriel, avec une hausse de 1,9 %. Cette performance est notamment soutenue par la bonne tenue de ONE TECH HOLDING (+7,77 %) et de MPBS (+3,21 %). Dans leur sillage, les services financiers enregistrent une progression de 1,0 %, portés notamment par ATL (+4,51 %), qui joue le rôle de locomotive du secteur. Le secteur des services aux consommateurs poursuit, pour sa part, sa progression pour le deuxième mois consécutif. Cette dynamique repose essentiellement sur les valeurs de la distribution, notamment MONOPRIX (+5,64 %), ENNAKL (+2,88 %) et STA (+2,54 %). À l'opposé, le secteur pétrole et gaz accuse la plus forte contre-performance sectorielle, avec une correction de 9,95 %. Composé d'une seule valeur, il subit directement le repli de même ampleur du titre SOTRAPIL. Les matériaux de base enregistrent également une baisse sensible de 3,0 %, pénalisés principalement par les replis de TPR (-3,97 %) et d'ICF (-2,18 %). Le secteur des assurances termine lui aussi le mois dans le rouge, avec une contraction de 2,2 %. Toutes les valeurs qui le composent s'inscrivent en baisse, à l'exception de BH Assurance, dont le cours demeure inchangé sur la période. Enfin, les biens de consommation affichent un léger recul de 0,2 %, sous l'effet des contre-performances de plusieurs valeurs agroalimentaires, notamment PGH (-2,36 %) et Délice Holding (-0,47 %). Cette évolution négative intervient malgré la bonne tenue de SFBT (+6,9 %) et de Land'Or (+1,08 %), dont les progressions n'ont pas suffi à inverser la tendance du secteur. Ainsi, le rebond du TUNINDEX en octobre 2026 repose essentiellement sur la reprise des valeurs bancaires et la résistance de plusieurs secteurs, dans un marché où les performances demeurent contrastées et où l'activité transactionnelle continue de s'essouffler.
| Société | Date de publication | Communiqué |
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